Comme un mal de pays...

Tu vois... J'ai relu les mots d'hier. J'ai repassé les ponts sur les virgules; j'ai relu... J'ai refait le voyage.
«Ici ou ailleurs…
Parfois elle fuit… Elle craint que tu ne la voies trop humaine et fragile… Le coeur frémit et s’émerveille encore, et tant et tant, des jours et des étoiles qui rêvent et qui s'éveillent.
Parfois elle s’enfuit… Parce qu’elle est vraie et elle trouve refuge dans la réalité. Elle n’a pas toujours les justes mots de l’esprit. Elle chancelle tantôt et valse, hésitation. Elle balbutie et sourit de ses fables incongrues. Elle tourne autour de son doigt, comme la mèche chevelue, le fil d’une histoire qui lui cause souci.»
Ne laisse rien. Ne laisse rien sinon la liberté de recommencer. De continuer les mots d'elle qui viendraient repeupler ici...
J'ai «renvie» d'écrire. Des mots qui veulent, qui grattent... Comme une petite maladie.
Comme un mal de pays...
Je reprends un début.
Elle... Je.
Oui.































